Histoire

En 1967, des étudiants en science et génie se sont rencontré à l’université de Laval à Québec pour le congrès des étudiants en science et génie du Québec (CSESQ).  Durant la session de plénière il y avait beaucoup de discussion à-propos du rôle de l’ingénieur dans la société et la possibilité de développer une façon d’emmener les étudiants de génie ensemble pour adresser ce problème.  L’idée a conquis de l’élan et a commencé un débat passionné en mai 1968 au CSESQ au regard de la direction du congrès.  Henry Roy, a ce point la VP des relations externe de la société de génie à McGill, a dirigé une mutinerie des écoles qui pensait semblant contre le statu quo dans la CSESQ et on offrit d’avoir un nouveau congrès à l’université de McGill avec des changements majeures au scope et le but du meeting.  Le changement le plus majeure inclus l’invitation des écoles à travers le pays.

A inclure les autres écoles de génie à travers le pays était une priorité, à cause d’avoir le support de tout les étudiants en génie au niveau national aura plus d’impact and servira mieux pour accomplir leur buts.  Dans les temps de politique volatil dans la fin des années soixante et le début des années soixante-dix, des campus à travers le pays avait une augmentation de connaissance sociale et des mouvements contre la guerre.  Le concept d’emmener ensemble la majorité des étudiants canadien des écoles de génie était perçu comme une façon excellente d’augmenter la connaissance et promouvoir la réflexion du rôle des ingénieurs dans la société.  Avec de l’aide additionnement de l’université de Toronto et l’université de Queen’s, les écoles du Québec qui comprenait McGill, Polytechnique et Laval ont organisé le premier nouveau congrès le 14 février, 1969.

Dans les 40 ans suivant sa création, le congrès de la FCEEG continuera à développer avec une succession d’événement qui jouera un rôle majeure en le guidant à ce qu’il est aujourd’hui.

Les prochaines trois années consécutives contenteront en gros au sujet des politiques du temps.  Les problèmes tel que l’environnementalisme, le développent due nord au Canada, la guerre Vietnam était discuter dans le contexte du congrès pendant la session plénière.

À Waterloo, en 1974, le problème de la pénurie de la profession d’ingénierie à été mentionné, avec le débat relier avec la vrai identité des ingénieurs canadiens.  Ils se sentaient qu’une identité pour les ingénieurs devait être établie pour que leur place dans la société sera meilleur compris.

Quelques années après, en 1977 à l’université du Manitoba, le Congrès fut le point tournant dans le développement et le futur du Congrès lui-même. Une dissertation intéressante présentée par l’université de Waterloo, il fut suggéré que le Congrès était en train de dégénérer en séminaire technique, probablement car des présentations techniques étaient plus facile à faire, ne nécessitaient que peu de pensées critiques, et ne levaient pas de questions embarrassantes au sujet des règlements déjà existants.

La dissertation expliquait le point suivant: “Sans compter les thèmes inapropriés des conférences récentes, nous pensons qu’il y a quelques problèmes avec les résolutions acceptées, mais non mises en place. Il n’y a aucun moment mis à part pour parler des résolutions prises au Congrès précédent, et aussi pour s’assurer que ces résolutions soit appliquées. Une fois la conférence finie, aucun groupe à la responsabilité de mettre en place ces résolutions, et donc rien ne se passe.  »

Ils proposèrent que le Congrès réassigne ses priorités pour devenir plus une organisation d’étudiants; un forum pour le débat des problèmes important pour les étudiants du génie. La pensée générale était que la continuité et la cohérence était de la plus haute importance, et qu’elles ne pouvaient être atteintes que par une participation des étudiants dans les présentations les plus importantes du Congrès (en contraste avec une série de séminaires techniques), et une augmentation de la participation entre les associations entre les conférences.

En 1988, le Président du comité organisateur du Congrès avait deux rôles, et était aussi le Président de la Direction Nationale. Dans son rapport final, le Président, Jacques Cantin, recommandait que l’un des Vice-Président régionale élus prenne le rôle de leader dans la Direction Nationale. Cette décision a défini la séparation entre la Direction Nationale et le comité organisateur du Congrès. Une proposition de la part du Directeur de la Compétition canadienne de l’ingénierie de 1988 fut présentée, son sujet était l’incorporation et le règlement de cette compétition nationale de l’ingénierie.

Avec la restructuration de cette organisation nationale est venue un besoin de revoir le règlement officiel. Le 23ème Congrès est probablement connu pour les 15 heures, plus un atelier, pour la rédaction de la nouvelle constitution. Les délégués principaux ont travaillé tard cette nuit-là et jusqu’au petit matin pour compléter ce document, une fois fini, ils ont même publié une liste de citation venant de discussions longues, et parfois alambiqué. Certaines d’entre elles étaient:  »les procès ne sont pas une dépense à mettre dans le budget”, et “Toutes références orales doit être faite verbalement.”

En 1992, les liaisons entre la FCEEG et les associations professionnelles du génie ont fait de grands pas. Deux accords valides ont fait leur apparition, l’un avec l’Association des consultant en génie du Canada, et l’autre avec la Conseil canadien des ingénieurs professionnelles, et furent négociés et signés. Ce développement a prouvé être très utile et bénéfique à la FCEEG jusqu’à présent. 1992 est l’année ou la FCEEG est officiellement devenue incorporée. Apres un long débat sur l’utilité et les bénéfices de devenir une organisation incorporée, les membres de la Fédération ont reconnu le besoin de devenir une organisation à but non lucratif officielle.

En 1994, l’exécutif national a pris en charge la lourde tâche de rédiger un plan de développement à très long terme pour la FCEEG. Le plan a fait état de l’importance d’une transition efficace. Le manque de continuité était un des obstacles au développement de la fédération prévu par le plan. L’exécutif de 1994 a pris une lourde de tâche mais, il en a vu la nécessité pour le développement de la fédération. Ils ont aussi vu le potentiel d’efficacité de la FCEEG qui pourra atteindre ses objectifs et ils ont cru en la FCEEG pour qu’elle soit représentative de tous les étudiants en génie du Canada.

Un autre changement majeur au sein de la FCEEG est survenu en 1997, lorsqu’il a été décidé que la FCEEG avait besoin d’un autre changement quant à sa structure.  Les école de l’Ouest et de l’Atlantique se sentaient ignorées et croyaient que leurs visions n’étaient pas sur la même longueur d’onde que la fédération. Après de longues discussions au CCES de 1997, il a été décidé que la FCEEG allait remplacer sa structure à 5 officiers pour une nouvelle à 8 officiers.

Dans ce que nous pouvons considerer comme les temps modernes, la FCEEG a continue de grandir et d’évoluer avec le temps. Dans un souci d’efficacité et pour mieux intégrer les différents services et les activités de la FCEEG, une révision majeure de la structure s’est entamée au début des années 2000. Ceci menant à une entité corporative qui combine toutes les activités et services de la FCEEG dans un arrangement légal et financier, l’exécutif et le conseil d’administration ont été modifié pour obtenir la structure que nous avons maintenant.

La FCEEG continue toujours de grandir et d’évoluer au même rythme que changent les membres et la profession au fil des années. La FCEEG va toujours avoir besoin de personnes talentueuses et dévoués pour l’aider à grandir dans le futur et ce tout en restant une organisation crédible et représentative qui atteint ses objectifs et sa mission tout en se conformant à la vision globale exprimé par la communauté des étudiant en ingénierie du Canada à travers leurs associations étudiantes.

À partir des documents de Damien Côté.